Communiqué de Presse
Quotas dans les grandes écoles : un non sens pour l’UNI-Dijon PDF Imprimer Envoyer
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Depuis quelques jours une polémique agite le monde universitaire et politique sur la possible mise en place de quotas d’étudiants boursiers (30%) dans les grandes écoles.

L’UNI exprime son désaccord face à ce choix et soutient pleinement la position de la CGE (Conférence des Grandes Ecoles)

Echec patent de la « discrimination positive » et de la politique des quotas


Le seul exemple de système de quota est celui des « conventions ZEP » de Sciences-Po. Il s’agit d’un échec patent, malgré le battage médiatique qui est fait autour de ce système.

Il n’a été adopté par aucun établissement en France ; l’ensemble de la communauté éducative a considéré que c’était un mauvais système et a préféré se tourner vers des politiques d’aide spécifique aux élèves issus de milieux modestes pour les amener au niveau des concours communs.

La solution : l’accompagnement de tous les élèves, au plus près de chez eux.


La solution des « quotas » relève d’une vision passéiste du système d’enseignement supérieur. C’est le système américain d’il y a 30 ans, qui est en voie d’être abandonné aux USA tant ses effets pervers sont démontrés (rupture d’égalité, centrage sur la notion ethnique et non pas sociale, incapacité à répondre aux besoins des populations les plus pauvres, exacerbation des ressentiments entre les communautés, …)

Aider plus ceux qui veulent travailler plus pour viser plus haut !


Pour l’UNI, une autre voie est possible. Le gouvernement a d’ailleurs commencé à poser quelques jalons dans le bon sens avec notamment la création des classes préparatoires intégrées pour l’ENA et l’ENM, qui ont pour but d’amener des élèves modestes mais méritant à avoir le meilleur environnement possible pour passer ces concours exigeants. En 2010, ce sont plus de 400 jeunes qui vont bénéficier de ce dispositif.

Il faut maintenant réfléchir à la généralisation de ces dispositifs, d’abord créés pour les écoles de la fonction publique, et à leur adaptation au monde des grandes écoles d’ingénieur et de commerce.

* Cette position est partagée par d’autres acteurs étudiants des écoles, comme le Réseau des Etudiants en Ecoles de Commerce, ou le collectif Promotion Grandes Ecoles.

Afin de démontrer que la démocratisation de l’enseignement supérieur passe par des mesures d’un tout autre genre que les quotas, le Centre d’Etudes et de Recherches de l’UNI (CERU) publiera, mercredi 13 janvier, une note démontrant l’inefficacité des systèmes de quotas en termes de démocratisation de l’enseignement supérieur.

 
Le blocage fait ses premières victime PDF Imprimer Envoyer
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Blocage de l’université

Mercredi 1

er avril le mouvement de contestation a fait ses premières victimes.

Non contents de bloquer le fonctionnement de l’Université, les bloqueurs ont créé ce mercredi un accident de la circulation lors d’une opération au péage de l’autoroute A311

(source AFP) : voulant éviter les manifestants un poids lourd est rentré dans une voiture bloquant ainsi la circulation.

L’UNI rappelle son opposition à ces formes jusque boutistes de contestation et condamne très clairement ces agissements qui mettent en danger la vie de nos concitoyens.

L’UNI explique, en outre que ces réformes sont essentielles car elles permettront à l’Université Française de sortir de l’ornière et de pouvoir permettre au étudiants d’avoir des diplômes de qualité les aidant à s’insérer sur le marché du travail.

L’UNI en appelle dès lors à la fermeté de Mme Béjean pour qu’elle prenne des mesures exemlaires à l’égard des responsables des blocages de l’Université de Bourgogne.

C’est pourquoi, l’UNI demande que les forces de l’ordre soit sollicitée pour rétablir la liberté d’aller et venir sur le campus. L’UNI demande, dans le même temps, que soit convoqué immédiatement le conseil de discipline de l’établissement pour sanctionner d’une façon exemplaire les meneurs du mouvements qui devient radical et violent.

 
Stop à l'opposition stérile PDF Imprimer Envoyer

Grève à l’université

Alors que le gouvernement multiplie les concertations, l’UNI regrette l’opposition stérile de la gauche universitaire

Le premier ministre, François Fillon, a rappelé aujourd’hui que le temps était à la concertation, aussi bien sur la rédaction du décret concernant le statut des enseignants-chercheurs, que sur les moyens humains disponibles pour améliorer l’encadrement des étudiants de licence (recours aux professeurs agrégés du secondaire, non suppression de poste d’enseignants-chercheurs en 2010 et 2011.)

L’UNI regrette que dans ce contexte la gauche et l’extrême-gauche universitaires préfèrent boycotter ces discussions pour poursuivre leur opposition politicienne au gouvernement. La coordination nationale des universités qui s’est réunie à Nanterre vendredi 20 février tente ainsi de réanimer le mouvement en le radicalisant et en multipliant les revendications les plus farfelues : du retrait du projet de décret « enseignants-chercheurs », à celui de la réforme de la masterisation, en passant par le retrait du « contrat doctoral » et même de la loi sur les libertés et responsabilités des universités - LRU (alors que cette dernière est appliquée depuis le 1er janvier 2009 dans 20 universités).

Une coordination plus politique que représentative

Cette coordination nationale n’est pas représentative du monde universitaire. Ses représentants sont « élus » dans des simulacres d’assemblées générales. Ces « AG » sont contrôlées du début à la fin par les militants des syndicats de gauche et d’extrême gauche (UNEF, SNESUP, FSE, NPA, Sauvons l’université…), que ce soit pour la prise de parole ou les thèmes abordés. Les étudiants de l’UNI sont régulièrement conspués lorsqu’ils y prennent la parole, et y sont même désormais interdits d’accès, ce qui montre un esprit de démocratie très relatif…

Par ailleurs, le nombre de participants dans ces « AG » apparaît en baisse au fur et à mesure que le mouvement se radicalise et se politise. En quoi 200 personnes sont-elles représentatives d’une université de 27 000 étudiants ?

Le double-jeu de l’UNEF

L’UNEF (proche du PS), présente à la coordination nationale de ce week-end (réunie à Nanterre), joue un double-jeu : alors qu’elle participe à toutes les concertations ministérielles sur les différentes réformes lancées par Valérie Pécresse, et qu’elle a négocié et validé la mise en œuvre de loi LRU en 2007, elle fait semblant d’oublier qu’elle a été partie prenante dans son élaboration.

Par un opportunisme politique auquel elle nous a habitué, l’UNEF tente de récupérer une partie de ce mouvement, quitte à renier aujourd’hui ses engagements et ses prises de position d’hier.

Notes

* L’UNI dénonce depuis plusieurs semaines le fonctionnement des assemblées générales. Une campagne intitulée « Mensonges, manipulation, bienvenue en AG » a été lancée début février.

 
Reformes des bourses PDF Imprimer Envoyer

La situation des étudiants boursiers s’améliore. Qu’en est-il des classes moyennes ?

 

Ce, lundi 7 juillet 2008, la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Valérie Pécresse, a annoncé une revalorisation de 2.5% de toutes les bourses sur critères sociaux à la rentrée.

Dorénavant, un étudiant ayant une bourse à échelon 6 voit sa bourse augmenter de près de 100 euros.

De plus, l’accès à ces bourses est facilité. Désormais, les étudiants dont le revenu cumulé de la famille est inférieur à 21 000 euros seront éligibles aux bourses. Cette augmentation, dans la continuité de la valorisation des bourses entreprise en 2007, va permettre d’aider un plus grand nombre de personnes issues de milieux modestes.

L’UNI se félicite de cette annonce et appelle le gouvernement à s’intéresser à la situation des étudiants issus des classes moyennes. Ces derniers voient depuis plusieurs années leur situation se dégrader en raison principalement de la hausse des loyers. Le système d’aides sociales français est très mal adapté à ce public. Afin de répondre à leurs problèmes, des réformes devront être engagées dans trois directions :

 le logement qui constitue la principale dépense des étudiants. Il convient d’augmenter et de diversifier l’offre de logements. De nouveaux acteurs (universités, collectivités locales, professionnels du logement) en plus des CROUS doivent pouvoir gérer des parcs de logements destinés aux étudiants.

 La création de prêts étudiants. Le Président de la République avait dans un discours soutenu ce projet : le 14 janvier 2007, il a déclaré- « Vous aurez le droit d’emprunter à taux zéro avec la garantie de l’Etat pour financer votre projet personnel et vous commencerez à rembourser cet emprunt à partir du moment où vous aurez obtenu votre premier emploi ». Cette réforme doit être mise en œuvre sans attendre.

 Une offre plus diversifiée dans la restauration étudiante. Les restaurants universitaires répondant en effet de moins en moins aux attentes des étudiants, l’UNI propose la création « d’un ticket de restauration étudiante » qui fonctionnerait de la même manière que les tickets utilisés par les salariés d’entreprises.

L’UNI alertera la ministre sur ces trois points lors d’une rencontre prévue le 24 juillet prochain, ainsi que les différents parlementaires de la région.
 
Oui à VELODI sur le campus PDF Imprimer Envoyer

Oui à VELODI sur le campus

 

 

Dans une interview au bien-public en date du 14 avril  Le maire de Dijon et président du grand Dijon a déclaré ne pas envisager l’installation de borne VELODI sur le campus universitaire Montmuzard préférant  « proposer un vélo en même temps qu'un appartement universitaire ».

 

Pour l’UNI-DIJON le compte n’y est pas.

 

En effet alors qu’une part croissante des étudiants s’est abonné au service de vélo en libre-service espérant conformément aux paroles des élus dijonnais voir celui-ci étendu au campus universitaire il apparaît aberrant que le maire tiennent de telles propos.

Alors même que toutes les villes universitaires de France proposant un service semblable en ont installé sur leurs campus à l’image de Lyon ou Paris, il semble étrange que nous ne suivions pas cet exemple bien que ce service ait été décrit lors de sa mise en place comme principalement destiné à la jeunesse dijonnaise et aurais permis aux étudiants de réinvestir le centre-ville.

 

Encore une fois les étudiants sont les grands oubliés de la politique municipale qui ne résume son action qu’à l’instauration d’une carte culture et à une réduction dans les transports en commun.

 

Comme nous nous sommes engagés durant les élections étudiantes du mois de février dernier, l’UNI DIJON réclame la mise en place de plusieurs bornes VELODI afin que les étudiants ne soit plus les grands oublié de la ville de Dijon et du Grand Dijon.

 


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