Politique Nationale
Louis XIV, Napoléon, c'est notre Histoire, pas Songhaï ou Monomotapa PDF Imprimer Envoyer
Note des utilisateurs: / 4
MauvaisTrès bien 

La lecture des 116 pages des nouvelles instructions officielles pour les programmes scolaires est surréaliste pour ne pas dire affligeante !

François Ier, Henri IV, Louis XIV et Napoléon vont être réduit à leur plus simple expression dans les programmes de l’année prochaine au profit des empires africains Songhaï et du Monomotapa ! Cette décision officielle a été prise cette année au nom de « l’ouverture aux autres civilisations de notre monde » et n’a pour l’instant était que très peu ébruitée. Cette nouvelle ahurissante bouleverse les grands repères et les bases de l’enseignement des jeunes Français et laisse les historiens sans voix…

L’étude de la Révolution et l’Empire sont sacrifiés pour mieux pouvoir étudier les grands courants d’échanges commerciaux au XVIIIe et XIXe comprenant les traites négrières et l’esclavage.

Le nouveau programme de 4e revient donc une nouvelle fois sur les traites négrières auxquelles il propose de consacrer 3 heures alors que toute l’histoire de la Révolution et l’Empire est expédiée en moins de 8 heures… contre 12 heures auparavant.

Pire encore, le programme donne la possibilité de traiter la période de la Révolution uniquement jusqu’en 1799. Libre alors au professeur de s’abstenir totalement d’évoquer le Consulat et l’Empire de 1799 à 1815, éludant ainsi de nombreux évènements fondamentaux de notre histoire !

Enfin, le summum d’absurdité ; dans le seul chapitre consacré à la Révolution et l’Empire : « La fondation d’une France moderne », l’étude doit être mené à travers un sujet donné. Il y a 5 propositions dont 3 exclut totalement la période impériale :

- Invention de la vie politique

- Le peuple dans la Révolution

- La Révolution et les femmes

- La Révolution, l’Empire et les religions

- Les grandes figures de la Révolution et de l’Empire.

Ainsi, le grand fil de notre mémoire nationale, de Valmy à Waterloo en passant par Austerlitz, est totalement passé sous silence et ne sera jamais porté à la connaissances des élèves !!!

Autre exemple édifiant, Louis XIV qui constituait un temps fort du 1er trimestre de 4e est remplacée par un thème appelé l’ « Emergence du roi absolu ». Le Roi Soleil est désormais renvoyé en 5e à la fin du mois de juin, au terme d’un énorme programme sur lequel on se sera longuement attardé sur les civilisations africaines du Monomotapa et Songhaï et sur la traite orientale. Le risque pour Louis XIV d’être totalement passé sous silence est donc évident !

On voudrait faire disparaître Louis XIV et Napoléon dans les oubliettes de l’Histoire que l’on ne s’y prendrait pas autrement.

Petit immigré corse

Et pourtant Napoléon est et a longtemps été à travers le monde l’expression même du goût de l’effort, de l’énergie, de la volonté, de la créativité et du sens de l’organisation. Qu’un petit immigré qui ne parle pas un seul mot de français jusqu’ à l’âge de 10 ans, puisse arriver aussi jeune et aussi rapidement au sommet, par la seule force de son caractère, de sa volonté et de son talent, est un formidable exemple d’intégration. Assurément il y a chez lui du « petit immigré déraciné et intégré » qui épouse totalement le sentiment national.

Une véritable déconstruction nationale

La déconstruction de notre histoire est rampante et les tenants de ces théories révisionnistes creusent lentement leurs sillons. Sans que personne réagisse. De plus en plus tournée vers la seule lecture culpabilisante du passé et cet éternel esprit de repentance, la France multiplie les lois mémorielles (loi Taubira 2001). Nos hommes politiques sont-ils à ce point désemparés devant les enjeux du présent et les perspectives d’avenir pour se déchirer ainsi sur le passé ? Ont-ils une si noire vision de la France, de son héritage et de ses valeurs qu’ils s’acharnent à salir le pays pour plaire à leurs clientèles communautaires ?

Un peuple que oublie son Histoire est un peuple perdu. « Ceux qui ne frissonnent pas à l’évocation du baptême de Clovis et de la fête de la fédération de 1790 ne comprendront jamais l’histoire de la France » a dit Marc Bloch. Il faut donc tout faire pour redynamiser l’apprentissage d’une Histoire avant tout faite par les hommes eux même. Il faut aussi savoir utiliser les immenses possibilités que nous offre le multimédia et les nouvelles technologies et cessé d’avoir une lecture culpabilisante du passé. Enfin il faut cesser ce que j’appelle la culture du dénigrement, spécialité des médias français, et bien comprendre que l’Histoire de notre pays est une des plus grandes histoires du monde et que tous les pays nous l’envient.

« Si tu veux marcher vers le futur retourne toujours à tes racines»

Machiavel

Dimitri Casali est Historien, spécialiste du Ier Empire, auteur d’une trentaine d’ouvrages.

A lire sur le blog d'Eric Brunet

Rejoignez le groupe Facebook contre ce nouveau programme d'histoire.

 
L’UNI porte plainte contre SOS Racisme pour diffamation PDF Imprimer Envoyer

A l’occasion d’une conférence de presse, organisée par l’association SOS Racisme, pour dénoncer la violence dans les stades et les propos racistes tenus par certains supporters, l’avocate de SOS Racisme a mise en cause notre association de façon totalement infondée, déclarant que certaines personnes responsables de ces infractions étaient proches de l’UNI.

Sa déclaration constitue une diffamation manifeste.

L’UNI a donc décidé de porter plainte pour diffamation contre l’avocate de SOS Racisme, si cette dernière ne dément pas énergiquement ses propos.

Pourquoi SOS Racisme a-t-il tenté de salir l’image de l’UNI par de tels amalgames ? Est-ce parce que nos dernières campagnes défendant la liberté d’expression et Eric Zemmour les dérangent ? Ne serait-ce qu’une simple et sordide vengeance ?

 
Peut-on accepter que de Gaulle soit banni de l’enseignement français ? PDF Imprimer Envoyer
Note des utilisateurs: / 22
MauvaisTrès bien 

L’homme qui, par deux fois, a restauré les institutions et les libertés dans notre pays sera-t-il interdit de séjour dans l’enseignement français ?

Alors que les Mémoires de guerre avait été inscrit au programme du baccalauréat 2011, le SNES principal syndicat de gauche du secondaire, avait protesté contre cette inscription. Un collectif de professeurs proche de ce syndicat, et d’ailleurs non désavoué par lui, est allé jusqu’à lancer une pétition pour exiger du ministre de l’éducation nationale, Luc Chatel, qu’il retire en effet ce texte du programme du baccalauréat.

L’initiative en elle-même serait grotesque, mais elle apparait comme franchement odieuse et scandaleuse quand on se souvient que les professeurs de gauche ont endoctriné sans retenue dans le marxisme de nombreuses générations d’élèves et que beaucoup n’hésitent pas à faire étudier en classe des produits de la sous-culture qui se distinguent par leur indigence formelle et par leur haine affichée de la France, alors que les Mémoires du général de Gaulle, qui ont fait l’objet d’une édition savante dans la prestigieuse collection de la Pléiade, sont reconnus comme un des chefs-d’œuvre de la littérature mémorialiste.

L’UNI qui à la différence de la gauche éducative refuse de laisser l’enseignement littéraire enfermé dans les mêmes « références » a lancé une pétition demandant instamment à Monsieur le ministre de l’éducation nationale de ne pas céder aux pressions qui s’exercent sur lui et de maintenir les Mémoires de guerre du général de Gaulle au programme du Baccalauréat 2011.

 

Retrouvez la pétition sur le site de l’UNI : http://www.uni.asso.fr

 
OUI à l’abolition des régimes spéciaux PDF Imprimer Envoyer
Note des utilisateurs: / 26
MauvaisTrès bien 
Le gouvernement vient d’annoncer que la réforme des retraites ne s’appliquerait pas tout de suite aux bénéficiaires des régimes spéciaux.

Les régimes spéciaux de retraite sont des régimes de retraite dont bénéficient notamment des employés de certaines grandes entreprises publiques (SNCF, RATP), ou de branches entières comme celle des Industries Electriques et Gazières (EDF, GDF, Entreprises locales de distribution d’électricité et de gaz en France). Ces régimes sont bien plus généreux avec leurs bénéficiaires que le régime général.

A titre d’exemple, l’âge moyen de départ en retraite pour un employé de la SNCF se situe à 52,5 ans. Le calcul de la pension, pour le régime général, s’effectue sur la moyenne des 25 dernières années de salaires, alors que seules les six dernières fiches de salaires sont prises en compte dans la fonction publique, à la SNCF ou à la RATP.

Les collectifs "retraites générations sacrifiées" demandent l’abolition des régimes spéciaux.

Dans un souci d’équité et de justice, tous les français doivent contribuer également aux efforts pour permettre de sauver le régime par répartition. C’est pourquoi, nous demandons la suppression des privilèges liés aux régimes spéciaux.

 

Je signe la pétition

 
Démagogie à la folie pour le parti socialiste PDF Imprimer Envoyer
Note des utilisateurs: / 1
MauvaisTrès bien 

Communiqué de presse des collectifs « retraites : générations sacrifiées » suite à l’annonce des propositions du parti socialiste

Au lendemain du rapport du gouvernement sur les retraites, Martine Aubry a dévoilé mardi soir les propositions du PS pour la réforme des retraites. La première secrétaire du parti s’est viscéralement opposée à un relèvement de l’âge légal de départ, fixé aujourd’hui à 60 ans. Cette première proposition du parti socialiste ne tient compte que des seuls intérêts catégoriels des syndicats pour qui le PS joue un parfait rôle de petit rapporteur.

Pour les collectifs "retraites : générations sacrifiées", non contents de ne pas tenir compte des classes moyennes, largement assujettis à l’impôt en général et pour qui le taux de cotisation vieillesse a doublé en 40 ans passant de 8,5% à 16,65%, pour un salaire brut supérieur au plafond de sécurité sociale, Martine Aubry et son parti sont coupables de nier la réalité démographique de notre pays. Néanmoins, il convient de rappeler aux idéologues socialistes que depuis 2005, une retraite sur 10 est payée par l’emprunt…

D’autre part, le parti socialiste ne prévoit pas d’allongement de la durée de cotisation jusqu’en 2020, mais propose une série de ressources nouvelles :
- majorer les prélèvements sociaux sur les bonus et les stocks options
- faire participer les fonds d’intéressement et de participation au financement des retraites à hauteur de 3 milliards d’euros par an
- augmenter la CSG
- augmenter la nouvelle contribution sur la valeur ajoutée mise en place par le gouvernement pour remplacer la taxe professionnelle. Le taux passerait de 1,5 % à 2,2 %, uniquement pour les grandes entreprises.

Cette avalanche de taxes, d’impôts et de cotisations promet aux français un projet anti-économique qui serait destructeur d’emplois et de pouvoir d’achat.

Le temps de la réflexion n’a pas permis au parti socialiste de se démettre des propositions les plus démagogiques

Plusieurs chapeaux à plumes du parti socialiste avaient promis, depuis près d’un mois, leurs propositions. Hélas ! Pour les collectifs "retraites : générations sacrifiées", tout ce temps n’aura servi au PS qu’à faire un pâle copier coller des propositions syndicales les plus dogmatiques et les plus démagogiques.

Les collectifs "retraites : générations sacrifiées" rappellent au parti socialiste que la France compte près de 26 millions d’actifs pour 22,6 millions de personnes ayant atteint l’âge de 60 ans ou plus (source : INSEE chiffre provisoire 2010).

Pour les collectifs "retraites : générations sacrifiées", afin que les jeunes puissent prétendre à une retraite décente demain, il est urgent de prendre des mesures énergiques :
- On ne doit plus faire peser le poids du système de retraite sur les générations futures. Il est donc nécessaire d’interdire le recours à l’emprunt pour financer les pensions des retraités.
- La réforme du système de retraite doit être en mesure de garantir la viabilité du système pour les cinquante prochaines années.
- La réforme du système de retraite ne doit pas pénaliser la croissance et l’activité économique, car ce serait, là encore, les jeunes qui seraient les premiers pénalisés.
- Prendre des mesures qui permettront d’améliorer l’insertion des jeunes dans le monde professionnelle (développer les stages et les apprentissages…).

 
<< Début < Préc 1 2 3 4 5 6 Suivant > Fin >>

JPAGE_CURRENT_OF_TOTAL

Newsletter

Pour rester au courant de l'actualité abonnez vous.
Etudiante
Lycéenne
parlementairehistoire
presse histoire
presse locale histoire


Recevoir du HTML?

Promotion Grandes Ecoles

Rejoignez nous

STOP LA GREVE

Rejoignez

ACTION IUT

Rejoignez