À quelques jours de la rentrée universitaire, trouver un toit reste un parcours du combattant pour de nombreux étudiants dijonnais. Entre l’offre du Crous et la pénurie de petites surfaces sur le marché privé, tour d’horizon de la situation du logement étudiant à Dijon à l’approche de septembre.
Plus de 7 000 places dédiées aux étudiants à Dijon
La ville dispose d’une offre de logement étudiant qui dépasse les 7 000 places au total, dont plus de 3 600 chambres et appartements gérés directement par le Crous. Plusieurs résidences universitaires se partagent cette offre : la résidence Mansart, réhabilitée en 2022, avec 858 places, la résidence Rimbaud et ses 245 logements, la résidence Jean Zay (169 logements), la résidence de l’Irtess (56 logements) ou encore Les Estudines Cité des Vignes, une résidence plus récente inaugurée en 2022 avec 145 logements.
Des tarifs qui restent compétitifs face au marché privé
Les chambres individuelles en résidence Crous démarrent à partir de 200 euros par mois charges comprises, tandis que les studios meublés de 18 à 20 m², équipés d’une kitchenette et d’une salle de bain privée, sont proposés à partir de 300 euros. Un niveau de prix qui tranche nettement avec la moyenne nationale relevée sur le marché privé.
Une tension qui touche tout le pays
Au niveau national, le budget logement moyen d’un étudiant atteint désormais 719 euros par mois, en hausse de 3,7 % sur un an, avec de fortes disparités entre 636 euros en moyenne en province et jusqu’à 962 euros dans Paris intra-muros. La cause principale de cette tension : la part des studios proposés à la location plutôt qu’à la vente est passée de 47 % à seulement 8 % entre 2019 et 2026, réduisant mécaniquement l’offre disponible pour les étudiants. Au 1ᵉʳ janvier 2026, plus de 180 000 demandes de logement en résidence universitaire restaient non satisfaites à l’échelle nationale.
Candidatures Crous : une fenêtre déjà refermée
Pour la rentrée 2026-2027, les périodes de dépôt de candidature auprès du Crous se sont échelonnées du 5 mai au 1er juin, puis du 9 au 15 juin et du 23 au 29 juin 2026. Les étudiants qui n’ont pas encore de solution à l’approche de septembre doivent désormais se tourner vers les places encore disponibles en résidence, le parc locatif privé ou les dispositifs de logement intermédiaire proposés par les collectivités et les bailleurs sociaux.
Où chercher une solution à Dijon en dernière minute ?
- Contacter directement le Crous de Dijon pour connaître les places encore vacantes en résidence.
- Consulter les offres recensées par Dijon Métropole pour les foyers et résidences privées conventionnées.
- Envisager la colocation, solution qui permet souvent de réduire le loyer mensuel par rapport à un studio individuel.
- Se renseigner sur les aides au logement (APL) auprès de la CAF dès la signature du bail.
Pour suivre l’ensemble de l’actualité de la rentrée à Dijon, retrouvez nos autres articles dans la rubrique actualités, ainsi que nos astuces et conseils pratiques et notre rubrique économie et finance.
Questions fréquentes
Combien de places le Crous propose-t-il à Dijon ?
Le Crous gère plus de 3 600 chambres et appartements à Dijon, réparties dans plusieurs résidences comme Mansart, Rimbaud, Jean Zay ou Les Estudines Cité des Vignes. L’offre totale de logement étudiant sur la ville dépasse 7 000 places, tous bailleurs confondus.
Quel est le budget moyen d’un étudiant pour se loger en France ?
Le budget logement moyen atteint 719 euros par mois au niveau national, en hausse de 3,7 % sur un an, avec de fortes disparités selon les villes : environ 636 euros en moyenne en province contre plus de 900 euros en région parisienne.
Que faire si l’on n’a pas encore de logement juste avant la rentrée ?
Il est possible de contacter directement le Crous pour connaître les places encore disponibles, de consulter les résidences privées conventionnées recensées par la ville, d’envisager la colocation ou de solliciter les aides au logement (APL) dès la signature du bail.
Sources
Cet article a été rédigé avec l’aide d’une intelligence artificielle. Politique éditoriale

