Rentrée scolaire : pourquoi les familles monoparentales redoutent plus que les autres cette période

Related

Loi de simplification de la vie économique : ce qui change concrètement pour les TPE et PME

Cessions d'entreprise, frais bancaires, ventes commerciales : la loi de simplification de la vie économique allège depuis fin mai les démarches des TPE et PME françaises. Le point sur les mesures déjà en vigueur.

Seconde main : Vinted et friperies polluent plus que les boutiques solidaires, révèle une étude

Une étude Oxfam/RDC Environnement compare l'empreinte carbone de la seconde main selon les circuits : boutiques solidaires, friperies commerciales et plateformes comme Vinted n'ont pas le même impact.

Un trésor gaulois de 2 130 pièces dévoilé en Côte-d’Or

Plus de 2 130 monnaies gauloises exhumées près de Laignes seront présentées au public dès le 18 septembre au MuséoParc Alésia, à une heure de Dijon.

Visibilité IA : ce que change Google pour les commerces et artisans dijonnais

Les réponses générées par l'IA de Google (AI Overviews, Mode IA) sont désormais déployées en France, avec un nouveau rapport Search Console pour mesurer sa visibilité IA. Un enjeu concret pour les commerces et artisans dijonnais, entre confiance client et nouveaux formats publicitaires.

Assurance-vie : le rendement des fonds en euros visé à 2,9 % à la rentrée

Le rendement de l'assurance-vie repart à la hausse : les fonds en euros visent 2,9 % en moyenne, loin devant le Livret A à 1,7 %. Comparatif complet des taux d'épargne sans risque à la rentrée.

Share

Après plusieurs années de ralentissement, la construction de logements en France donne des signes de reprise à l’été 2026. Selon les dernières données du Service des données et études statistiques (SDES), les mises en chantier ont progressé de 8,9 % en juillet par rapport à juin. Une bonne nouvelle pour un secteur qui cherchait son second souffle depuis la crise du logement neuf, mais qui reste encore loin de ses niveaux d’avant-crise.

Une hausse de 8,9 % des mises en chantier en juillet

Le rebond touche aussi bien le collectif que l’individuel. Les logements collectifs affichent une progression de 11 %, tandis que les logements individuels gagnent 5,7 % sur un mois. Sur les sept premiers mois de 2026, la moyenne mensuelle des mises en chantier dépasse même de 22,1 % celle de l’ensemble de l’année 2025, un signal que les professionnels du bâtiment suivent de près. Pour les ménages qui envisagent de faire construire, cela se traduit concrètement par davantage de chantiers ouverts et, potentiellement, une meilleure disponibilité des artisans du bâtiment dans les mois à venir.

Une reprise qui contraste avec le recul des permis de construire

Le tableau reste toutefois nuancé. Le même mois de juillet, les autorisations de construire ont reculé de 2,5 %. Sur les douze derniers mois (juillet 2025 à juin 2026), 376 241 logements ont été autorisés, soit 8 % de moins que la moyenne des cinq dernières années. Ce décalage entre la hausse des chantiers ouverts et la baisse des permis délivrés s’explique en grande partie par un effet de rattrapage : des projets autorisés plus tôt dans l’année sortent enfin de terre, sans que de nouveaux permis viennent pour l’instant compenser ce flux. Si cette tendance se confirme à l’automne, le rythme de la reprise pourrait ralentir dès le début 2027.

Ce que cela change pour les particuliers

Pour un futur propriétaire, plusieurs éléments sont à surveiller de près avant de se lancer :

  • Les taux de crédit immobilier se sont stabilisés en août autour de 3,16 % sur 15 ans et 3,43 % sur 25 ans, après la pause confirmée par la BCE sur ses taux directeurs.
  • Les délais de construction pourraient légèrement s’allonger si l’activité continue de progresser plus vite que les capacités des entreprises du bâtiment.
  • Face à la tension sur les prix du foncier, certains ménages se tournent vers des alternatives plus abordables, à l’image de la tiny house, dont le prix reste très en dessous de celui d’une construction traditionnelle.
  • Côté financement, les profils qui peinent à obtenir un crédit classique explorent aussi des montages alternatifs, comme le réméré, pour sécuriser un projet immobilier.

Enfin, pour les propriétaires qui rénovent plutôt qu’ils ne construisent, le passage par un artisan labellisé RGE reste la condition pour bénéficier des aides à la rénovation énergétique, un enjeu de plus en plus lié aux nouvelles obligations sur le diagnostic de performance énergétique (DPE) prévues à partir de janvier 2027.

Questions fréquentes

La reprise de la construction va-t-elle durer ?

Rien n’est garanti : la hausse des mises en chantier profite pour l’instant de permis délivrés plus tôt dans l’année. Le recul des nouvelles autorisations en juillet laisse craindre un tassement du rythme d’ici la fin de l’année si la tendance ne s’inverse pas.

Est-ce le bon moment pour lancer un projet de construction ?

Les taux de crédit sont stables depuis plusieurs mois, ce qui sécurise les plans de financement. En revanche, plusieurs signaux (remontée des taux obligataires, tensions sur le Livret A) invitent à ne pas trop tarder avant la rentrée de septembre.

Pourquoi les permis de construire reculent-ils alors que les chantiers progressent ?

Il s’agit d’un effet de calendrier : les chantiers qui démarrent aujourd’hui correspondent à des permis obtenus plusieurs mois auparavant. La baisse récente des autorisations ne se traduira sur les mises en chantier qu’avec un décalage de plusieurs mois.

Sources

BatiwebPlan Immobilier (données SDES/Sitadel)MonImmeuble

Cet article a été rédigé avec l’aide d’une intelligence artificielle. Politique éditoriale

spot_img

Politique éditoriale et usage de l’intelligence artificielle